Lettre ouverte au Football Amical Dominical

3 avril 2012 - 14:41

Ne nous trompons pas de maux, plaidoyer pour un renouveau du FAD...

 

Lettre ouverte au Football Amical Dominical :

Ne nous trompons pas de maux, plaidoyer pour un renouveau du FAD.

Voici un titre étonnant pour résumer la rencontre de ce dimanche, premier tour de la coupe du FAD. Il symbolise les sentiments d’exaspération, d’injustice et de lassitude ressentis par les joueurs de l’ESF et même quelques joueurs de Pacé (deux joueurs exactement) à l’issue d’une rencontre qui n’aura duré que 65 minutes… C’était avant l’apothéose !

Mais place au jeu avant tout :

Une première mi-temps insipide, introduite par l’inébranlable discours de Jean-Paul rappelant quelques bonnes manières du FAD, comme s’il souhaitait se persuader de certaines règles auxquelles il ne croit pas plus (?), et qu’il n’appliquera d’ailleurs pas comme la majorité des joueurs de Pacé : « les capitaines parlent, ainsi que les joueurs concernés par l’action… ». Que de joueurs concernés sur chaque action, ou que de capitaines, on ne sait plus trop !

Ah oui, le jeu on y revient : 2 actions dangereuses pour Pacé en cette première mi-temps, et un but de la tête à l’arrachée, qui vient surprendre notre gardien qui pour le coup a oublié de sauter…. Il se rattrape bien ensuite en détournant une frappe à ras de terre. Peu de bonnes choses du coté de l’ESF, avec un jeu haché par les fautes dans les deux camps et les contestations multiples.

Mi-Temps : quelques minutes sont nécessaires pour calmer les esprits fébriles. Le temps pour notre Irish Cap et Jean-Paul, de tenter d’échanger sur cette première mi-temps tendue. Le débat est stérile. Comme d’habitude Pacé rejette en bloc les tords sur l’ESF, sans un soupçon de remise en cause.

Seconde mi-temps : un jeu qui repart sur de bien meilleures bases, avec d’entrée une frappe de Philou qui trouve le cadre (1er tir cadré de la rencontre pour l’ESF !). Et c’est sur une belle action collective, comme a su le faire l’ESF durant le seconde partie de la saison, que Max a su combine avec Mika pour égaliser logiquement (1-1).

Pacé se remet à jouer, et s’appuie beaucoup sur Quentin qui délivre une passe décisive à son attaquant glissant malicieusement le ballon sous le bras de Vince, trop juste à la descente également, permettant à Pacé de reprendre les commandes du match (1-2).

Puis vinrent deux faits de jeux qui ont définitivement terni la rencontre :

* Un but de Mika refusé pour une faute imaginaire d’un joueur de l’ESF, mais permettant à toute l’équipe de Pacé de s’arrêter de jouer afin d’être certain que le but ne pourra être validé… Faible contestation de l’ESF, trop habituée à ne pouvoir s’exprimer, au risque de voir ressurgir la panoplie du « méchant » du FAD contre qui « c’est toujours pareil » ;

* Une superbe accélération de Mika plein axe, lui permettant de se présenter en bonne position de marquer après avoir driblé 2 joueurs… et là, c’était juste avant le drame : un tacle assassin par derrière d’un joueur de Pacé, directement sur la cheville de Mika qui aurait pu exploser (la cheville) sous la violence de ce geste inadmissible en foot loisir. Réaction impulsive et malheureuse du joueur de l’ESF, qui se relève, se retourne et bouscule au visage l’auteur de cet attentat. Et c’est dans ce moment que l’on s’aperçoit qu’une équipe comporte autant de capitaines que de joueurs, chacun expliquant à l’autre sa vision de l’action. En tout cas, pour certains, la fin (gagner) semble justifier les moyens (un geste très dangereux et totalement contre l’esprit).

Après un arrêt du jeu plus que nécessaire, Pacé décide ne pas reprendre le match, choqué du comportement du joueur de l’ESF « qui n’a rien à faire sur un terrain de FAD » ! Il convient de s’interroger également si un joueur taclant délibérément et par derrière la cheville d’un autre joueur, sans aucun espoir de toucher le ballon, a vraiment sa place sur ce même terrain. Ce débat, Pacé ne voudra jamais le mener, préférant quitter la pelouse, et heureux d’avoir une nouvelle fois endossé le costume de victime… au lieu d’accepter l’exclusion pure et simple des deux joueurs compte tenu des gestes réciproques non admissibles.

« Dites le avec des fleurs », tel devait être le dicton de Pacé quelques semaines avant face à Margueritte, un match à oublier également pour le COPAD pourtant si prompt à ramener systématiquement sur le tapis la liste des équipes qui ne supportent plus l’ESF ! A la simple évocation de ce match le gardien de Pacé, champion des donneurs de leçons, présente même un trou de mémoire, préférant porter sa main au visage du portier de l’ESF dans le couloir des vestiaires, un geste qu’il décria pourtant avec fougue quelques minutes plus tôt.

A vouloir faire porter la responsabilité de cet incident intégralement sur les épaules de l’ESF, Pacé s’est trompé de maux.

A vouloir croire en son aura perdue au sein du FAD, Pacé s’est décrédibilisé auprès de nombreuses équipes de notre championnat.

A vouloir rappeler au début de chaque match les valeurs du FAD, Pacé a montré qu’il les avait oubliées.

Nous, joueurs de l’ESF, demandons une remise à plat des règles du FAD et un partage réaliste des responsabilités. Certes nous ne sommes pas des anges et nous avons notre par de responsabilité, mais nous ne pouvons être accusés de tous les mots d’un football dominical qui n’a plus rien de loisir. Toutes les équipes doivent balayer devant leur porte. L’auto-critique ne concerne pas que l’ESF.

Nous, joueurs de l’ESF, plaidons pour que le FAD retrouve vite ses valeurs s’il veut encore avoir un avenir…

 

Commentaires

Antoine LN 3 avril 2012 20:39

Bel article les amis !

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